Elle était de dos. Je m'approchais d'elle lentement, tellement doucement et avec prudence, que moi même j'avais du mal a percevoir le son de mes pas feutrés. Elle semblait avoir changé. Elle était assise en tailleur sur le lit, le dos rond, les épaules basses. Je respirais a peine. Se pouvait-il que se soit un mauvais choix ? Peut etre, surement même. Mais il était trop tard pour faire marche arriere. Elle avait les cheveux mouillés et il était evident qu'elle les avait coupés. Pourquoi l'avait-elle fait ? Je me souviens ses longues plaintes ou elle me disai a tord et a travers que ses cheveux était trop courts, et une fois qu'il étaient assez long, qu'elle les aimait trop ainsi pour les couper. Une bouffée de chaleur me submergea. Il me suffisait d'une parole éhcangée ou d'une simple constatation pour que mes souvenirs m'envahissent. Elle était torse-nu, et portait un jean. La encore, j'aurai ri au nez de n'importe qui me disant qu'elle en porterai un un jour. J'avancais toujours.
Jusqu'au moment ou je me tenais si proche d'elle, que toutes ses odeurs m'atteignaient. Je ressentis des frissons comme au premier jour. Comment cela pouvait-etre possible ? Cela faisait des années que nous nous étions pas vus, et j'aurai juré qu'elle avait reconstruit sa vie, qu'elle avait réussi a etre heureuse, tout comme moi je l'avai fait. Cependant il me suffisait de la voir, pour que toutes ces années d'efforts soi réduit au néant. Elle ne m'avait pas vu, elle semblait pensive et son regard ne voyait rien dans ses moments la. Je l'avai suivie. Pourquoi ? Je n'arrivai jamais a lutter contre la force qu'elle exercait sur moi. Ou plutot, nous n'y arrivions pas. Car tout aurait été plus simple si ca ne marchait que dans un sens. Mais nous étions comme des aimants. Des amants. Chaque fois que je la voyait, je me posai inévitablement cette question. Pourquoi l'avais-je quittée? Puis me venait toutes celles qui y étaient liées. Pourquoi toutes ces complications, pourquoi aimer quelqu'un d'autre, sans pour autant pouvoir l'oublier, pourquoi se souvenir de tout comme si cela datait d'hier, pourquoi, pourquoi, pourquoi . . . Elle était si belle. Tout était parfait. Nous nous étions jamais connus en tant qu'amis, et les rares fois ou nous l'avions tenté s'étaient avérées vaintes. Tout avait été si vite. Trop vite. Trop brutal pour nous deux. Elle, trop fragile, moi, ayant tout bati autour d'elle. Un équilibre. Mais il semblait qu'une chose se soi brisé entre nous. En elle. Je le voyait a chaque fois qu'elle posait son regard sur moi. Une souffrance s'y était inscrite, la souffrance qu'elle avait enduré pendant plus d'un an, et qui faisai maintenant partie de sa personalité. Je l'avais toujours aimé. Je l'aimerai toujours. Quelque chose d'unique. Elle était unique et le resterai. Et je garderai toujours cette blessure ouverte. Je pouvais imaginer ses yeux noirs plongés dans le vide, son teint bronzé et sa peau satiné, ses cheveux bruns encadrant son visage et sa respiration que je trouvait toujours trop lente, j'avais toujours peur de la briser. Ses yeux. Ils étaient si profonds. Noirs et pourtant si expressif, si brillant. Je n'avai jamais retrouvé cela nulle part ailleur. Elle avait été la premiere a soutenir mon regard et la seule jusqu'a présent et cela me déstabilisait. Je m'était arreté. Tout était silencieux, calme. Je savai que c'était une erreur, comme toutes ces autres fois. Mais cela faisai si longtemps. Plus de 3 ans. Passé si vite, mais trop loin d'elle.
Elle se retourna.
Jusqu'au moment ou je me tenais si proche d'elle, que toutes ses odeurs m'atteignaient. Je ressentis des frissons comme au premier jour. Comment cela pouvait-etre possible ? Cela faisait des années que nous nous étions pas vus, et j'aurai juré qu'elle avait reconstruit sa vie, qu'elle avait réussi a etre heureuse, tout comme moi je l'avai fait. Cependant il me suffisait de la voir, pour que toutes ces années d'efforts soi réduit au néant. Elle ne m'avait pas vu, elle semblait pensive et son regard ne voyait rien dans ses moments la. Je l'avai suivie. Pourquoi ? Je n'arrivai jamais a lutter contre la force qu'elle exercait sur moi. Ou plutot, nous n'y arrivions pas. Car tout aurait été plus simple si ca ne marchait que dans un sens. Mais nous étions comme des aimants. Des amants. Chaque fois que je la voyait, je me posai inévitablement cette question. Pourquoi l'avais-je quittée? Puis me venait toutes celles qui y étaient liées. Pourquoi toutes ces complications, pourquoi aimer quelqu'un d'autre, sans pour autant pouvoir l'oublier, pourquoi se souvenir de tout comme si cela datait d'hier, pourquoi, pourquoi, pourquoi . . . Elle était si belle. Tout était parfait. Nous nous étions jamais connus en tant qu'amis, et les rares fois ou nous l'avions tenté s'étaient avérées vaintes. Tout avait été si vite. Trop vite. Trop brutal pour nous deux. Elle, trop fragile, moi, ayant tout bati autour d'elle. Un équilibre. Mais il semblait qu'une chose se soi brisé entre nous. En elle. Je le voyait a chaque fois qu'elle posait son regard sur moi. Une souffrance s'y était inscrite, la souffrance qu'elle avait enduré pendant plus d'un an, et qui faisai maintenant partie de sa personalité. Je l'avais toujours aimé. Je l'aimerai toujours. Quelque chose d'unique. Elle était unique et le resterai. Et je garderai toujours cette blessure ouverte. Je pouvais imaginer ses yeux noirs plongés dans le vide, son teint bronzé et sa peau satiné, ses cheveux bruns encadrant son visage et sa respiration que je trouvait toujours trop lente, j'avais toujours peur de la briser. Ses yeux. Ils étaient si profonds. Noirs et pourtant si expressif, si brillant. Je n'avai jamais retrouvé cela nulle part ailleur. Elle avait été la premiere a soutenir mon regard et la seule jusqu'a présent et cela me déstabilisait. Je m'était arreté. Tout était silencieux, calme. Je savai que c'était une erreur, comme toutes ces autres fois. Mais cela faisai si longtemps. Plus de 3 ans. Passé si vite, mais trop loin d'elle.
Elle se retourna.
